Présentation
» On ne peut plus rien dire… » La complainte de celles et ceux qui dénoncent la » censure » s’étire à longueur de journée sur les plateaux télévisés. Il semblerait que la réaction se soit approprié la liberté d’expression pour mieux la dévoyer. Comment en est-on arrivé là ? Comment récupérer cette liberté fondamentale en démocratie ? Voilà l’enjeu de ce texte incisif.
» On ne peut plus rien dire… » La complainte de celles et ceux qui dénoncent la » censure « , à l’instar d’un Donald Trump, s’étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d’intolérance » woke « . Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd’hui brocardé comme une atteinte à » liberté d’expression « . Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l’expression publique, loin d’être en contradiction avec la liberté d’expression, lui sont consubstantielles.
Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d’expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l’appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en œuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l’extrême droite.
Caractéristiques
| EAN13 | 9782381911175 |
|---|---|
| ISBN | 978-2-38191-117-5 |
| Éditeur | Anamosa |
| Date de publication | 13 mars 2025 |
| Nombre de pages | 72 |
| Dimensions | 14,2 x 10,2 x 0,7 cm |
| Poids | 50g |
| Langue | français |
| Fiches UNIMARC | S’identifier |




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